Nadia Talent: Publication abstract


Talent, Nadia and Timothy A. Dickinson  2005. Polyploidy in Crataegus and Mespilus (Rosaceae, Maloideae): evolutionary inferences from flow cytometry of nuclear DNA amounts. Canadian Journal of Botany 83(10): 1268–1304.

Hawthorns and medlars are closely related genera in Rosaceae subfamily Maloideae, whose taxonomy remains poorly understood. Gametophytic apomixis occurs in polyploids, and diploids are sexual out-crossers, so ploidy level is of great interest, but suitable material for chromosome counts is of limited availability each year. The promise of flow cytometry is that it permits rapid measurement of nuclear DNA amounts from most tissues, and ploidy level can be inferred if climatic and taxonomic differences do not interfere. Our DNA measurements cover most of the taxonomic series in Crataegus, adding cultivated and naturalized Eurasian plants to the many wild plants collected mainly from south-central Canada and southeastern and northwestern USA. We found that some variation in DNA amount per genome copy distinguishes certain taxa, but ploidy-level estimates are at least as clear as the published chromosome counts, especially in the most common diploid-triploid-tetraploid range, and to the single published higher (hexaploid) chromosome count, we add evidence of pentaploids. By comparing ploidy evaluations to morphology, we hypothesize that both autopolyploidy and allopolyploidy contribute to the taxonomic complexity. We compared DNA amounts in Maloideae with Gillenia, a likely sister genus to the subfamily, which has a smaller chromosome number.
Key Words: apomixis, Crataegus, flow cytometry, Gillenia, Mespilus, polyploidy

Les aubépines et les nèfles sont des genres voisins de Rosacées, de la sous famille des Maloideae, dont la taxonomie demeure mal comprise. L'apomixie gamétophytique survient chez les polyploïdes, et les diploïdes sont à croisements externes, de sorte que le degré de ploïdie est d'un grand intéret, mais le matérial adéquat pour le décompte des chromosomes est d'accessibilité limitée chaque année. L'intérêt de la cytométrie en fluz est qu'elle permet de mesurer rapidement les quantités d'ADN, à partir de la plupart des tissus, et qu'on peut en déduire le degré de ploïdie, si les différences climatiques et taxonomiques n'interfèrent pas. Les mesures d'ADN effectuées par les auteurs couvrent la majeure partie des séries taxonomiques chez les Crataegus, y incluent des plantes cultivées et naturalisées d'origine eurasienne, ainsi que plusieurs plantes sauvages, récoltées surtout dans le centre sud du Canada, et le sud est et le nord ouest des États-Unis. On constate qu'une certaine variation dans la quantité d'ADN par copie du génome distingue certains taxons, mais que les estimations du degré de ploïdie sont au moins aussi claires que les décomptes de chromosomes publiés, surtout dans la gamme la plus commune diploïde-triploïde-tétraploïde; les auteurs ajoutent un unique compte de nombre chromosomique supérieur (hexaploïde), la preuve de pentaploïdie. En comparant les estimés de ploïdie avec la morphologie, les auteurs formulent l'hypothèse que l'autopolyploïdie et l'alloploïdie contribuent à la complexité taxonomique. Ils comparent les quantités d'ADN chez les Maloideae avec les Gillenia, un genre vrasemblablement voisin de la sous-famille, lequel possède un plus petit nombre de chromosomes.
[Traduit par la Rédaction]
Mot clés: apomixie, Crataegus, cytométrie en flux, Gillenia, Mespilus, polyploïdie.

Download PDF

Home


Last modified 29 September 2006.